Avantages et inconvénients des OPCVM

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Les OPCVM (Organismes de Placements Collectifs en Valeurs Mobilières) sont des produits financiers vous permettant de devenir détenteur d’une part infime d’un portefeuille composé de différentes valeurs mobilières. « OPCVM » est une appellation générique désignant une SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable) ou un FCP (Fonds Commun de Placement).

Ce type de produit et d’investissement vous propose de diversifier votre épargne avec un objectif: diversifier les risques. Si nous avons surligné en gras le groupe de mot « diversifier votre épargne », c’est parce nous devons nous arrêter sur le terme « épargne ». Le thème de notre article concerne en effet les avantages et les inconvénients des OPCVM, et il convient de faire immédiatement le distingo entre une épargne et un investissement.

Epargne et investissement

  L’épargne à pour but de sauvegarder le capital tout en le faisant fructifier. Cela signifie que votre argent investi en OPCVM fera l’objet d’un minimum de rendement garanti. Pour les personnes souhaitant accélérer le processus, il existe des OPCVM plus risqués et gérés 24h/24 par des professionnels.

  L’investissement a pour objectif de rapporter plus d’argent plus vite, mais votre capital est soumis à une volatilté et un niveau de risque plus élévés. Le Forex, la Bourse, les Options Binaires et les Actions sont les investissements les plus connus.

Avant de vous lancer dans un OPCVM, vous devez connaître les bases de son fonctionnement.

La notion d’ « actif net » décrit la valeur du portefeuille d’une FCP ou d’une SICAV étant calculée en fonction de la somme des valeurs des actifs qui le composent sur le cours de la Bourse du jour, augmentée de ses liquidités et diminué de ses frais.

A ceci vient s’ajouter la notion de « Catégorie de part ». En effet, une SICAV ou une FCP sont divisées en catégories de parts exposant des caractéristiques différentes mais une gestion financière unique.

  • PART C, ou part de capitalisation;
  • PARTD, ou part de Distribution;
  • PART E, avec E pour « entreprise »;
  • PART R, pour « Retail » ou « vente au détail pour grand public »;
  • PART A pour « assurance »;
  • PART S pour « Services ».

Certains gestionnaires proposent aussi une echelle de risque allant de 0 à 7, les instruments financiers appartenant au niveau 7 étant les plus risqués.

Dans notre expérience, les OPCVM se sont révélées intéressantes mais insuffisantes pour les détenteurs d’un petit capital. Nous avons investis 1000 Euros dans un fond LBPAM Multi Actions Emergents (FCP), créé au 1er Avril 2008, et en dépit d’un niveau de risque évalué à 6 sur l’echelle de volatilité, l’épargne n’aura rapporté que 62 Euros en 6 mois. Comme nous le disions plus haut, il s’agit avant tout d’une épargne plus que d’un investissement.

L’autre problématique soulevée par les OPCVM réside dans les frais divers. On retiendra en effet :

  • une commission de rachat, à savoir des frais à payer pour la vente des parts à déduire de la valeur liquidative;
  • des droits de garde, le montant des frais prélévés par l’établissement financier;
  • des frais courants, englobant les frais de gestion, les commissions de mouvement ainsi que les autres frais liés à l’investissement;
  • les frais de gestion, eux-mêmes constitués pour rémunérer les intervenants (gestionnaire, réseau placeur, commissaire au compte, organisme de tutelle,…).

Conclusion :

Il faut bien réfléchir avant de souscrire à un OPCVM. L anature du placement, la prise en considération des frais ainsi que de la somme à placer pour en retirer un réel profit sont les éléments majeurs à prendre en compte.